Les expositions virtuelles de la Bibliothèque nationale de France

L’aventure des écritures

Dans l’histoire de l’humanité, l’écriture est une invention récente : si l’homme utilise un langage articulé depuis environ cent mille ans, il n’écrit que depuis un peu plus de cinq mille ans. L’écriture naît dans des sociétés en plein développement, où l’essor du commerce au bord des fleuves et l’urbanisation font naître de nouveaux besoins : besoin de listes comptables ou lexicales, de répertoires, de traces administratives, de marques de propriété.
Source : BnF.


L’exposition…


L’aventure du livre

L’invention de l’écriture précède partout l’invention du livre. L’écriture emprunte des supports variés qui savent s’adapter aux usages. Mais dès lors qu’il s’agit du livre et de la volonté de transmettre des textes structurés, des supports s’imposent, variant selon les civilisations. Argile en Mésopotamie, papyrus en Égypte, bambou en Chine… les premiers scribes empruntent à leur environnement immédiat le matériau le plus propice à recevoir leurs écrits et ce matériau influence en retour le geste, l’outil, la graphie : l’écriture cunéiforme naît de l’argile, les hiéroglyphes de la pierre deviennent abstraits sur le papyrus ; les minces et longues lames de bambou, premiers supports de l’écriture chinoise, entraînent probablement la disposition des signes en colonnes, de même que la forme de la feuille de palmier détermine le format oblong des livres du Sud-Est asiatique.
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Source : BnF.


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Chine, l’empire du trait

Surgies du fond des siècles, ces pièces de calligraphie, qui s’offrent à notre regard, conservent toute leur fraîcheur de pinceau et d’encre. Pénétrer dans leur intimité, c’est prendre part à un acte créateur deux fois millénaire, c’est sentir le frémissement même d’une main en train de tracer ces signes idéographiques dont l’origine, selon un certain mythe, est d’ordre céleste. En effet, tout Chinois, pour peu qu’il soit cultivé, lorsqu’il se trouve devant une calligraphie, ou un tableau, refait irrésistiblement en pensée les gestes avec lesquels l’artiste a réalisé l’œuvre. Tant il est vrai que tout idéogramme, et par extension toute figure dessinée, incarne, plus qu’une notion ou une image, une manière d’être ; et que tracer ces signes faits de traits essentiels est un acte par lequel l’homme entre en communion avec les entités vivantes de la nature et du cosmos.
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François Cheng, de l’Académie française
Source : BnF.


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L’art du livre arabe

Des inscriptions en langue arabe sont conservées depuis la fin du ier siècle de notre ère, mais l’écriture arabe elle-même n’est attestée que trois siècles plus tard. En effet, les Arabes ont d’abord utilisé les systèmes d’écritures d’autres langues employées depuis la péninsule Arabique jusqu’au Nord de la Mésopotamie, comme le sud-arabique et le nabatéen.
Bien que l’écriture arabe ait un aspect très différent des graphies sud-arabiques, tous les spécialistes s’accordent à lui reconnaître une lointaine origine araméenne. Mais les uns font l’hypothèse d’un développement à partir de l’écriture nabatéenne, les autres à partir de l’écriture syriaque.
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Source : BnF.


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La presse à la une

La une, c’est l’accueil et l’entrée du journal. Porteuse de l’identité du journal par le nom et la maquette, c’est aussi une vitrine qui donne envie de connaître le contenu des pages intérieures. Elle résulte du choix et de la hiérarchisation qu’une rédaction propose à partir des informations du jour. Celles des quotidiens d’époques passées témoignent autant des événements qui ont eu lieu que de la manière dont une société se les représentait au moment où ils survenaient.
Source : BnF.


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